Au Maroc, la pension alimentaire des enfants est une obligation légale qui incombe principalement au père selon le Code de la Famille (La Moudawana). Le tribunal fixe son montant au cas par cas, en cherchant un équilibre juste entre les besoins réels des enfants et les ressources financières du parent débiteur.
Il n'existe pas de barème officiel ou automatique figé dans la loi marocaine. Le juge de la famille dispose d'un pouvoir d'appréciation souverain et s'appuie sur les éléments suivants :
• Les revenus du père : Salaires, revenus fonciers, bénéfices commerciaux, patrimoine global.
• Les besoins de l'enfant : L'âge, l'état de santé, le niveau de vie global de la famille avant la séparation.
• La scolarité : Les frais d'inscription et les mensualités scolaires (école publique ou enseignement privé).
• Le logement : Si le parent qui a la garde ne dispose pas d'un logement propre, le juge impose une indemnité de logement distincte.
Cet outil indicatif applique les tendances moyennes généralement observées au sein des Tribunaux de la Famille de Casablanca pour l'estimation des besoins de base (nourriture, habillement, entretien) :
*Note importante : Cette simulation est purement indicative. Seul le juge de la famille peut fixer le montant définitif par ordonnance ou jugement en tenant compte des spécificités de votre dossier.
La pension alimentaire n'est jamais figée définitivement. Elle peut faire l'objet d'une demande de révision (à la hausse ou à la baisse) devant le tribunal si des changements notables surviennent dans la situation des parties : perte d'emploi ou baisse de revenus du père, augmentation drastique des frais de scolarité ou maladie de l'enfant. Notre cabinet vous conseille et formule vos requêtes pour adapter la pension à la réalité de votre situation.
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